Une série de portraits des travailleurs handicapés de l'ESAT de Tourville

Une redécouverte de l’humanité, hors cognitif, sans surcouche et convention. Une immersion, de véritables rencontres et un partage durant un mois. Exposition de portraits sur bâches grands formats dans les rues d’Apt le 3 octobre 2014.

Un travail collaboratif autour du conte géographique 

Des interventions centrées sur de micro-territoires du Couserans, avec la baignoire comme pivot central. Une création collective en collaboration avec Camille Provendier, géographe et Richard Béziat, peintre.

Une mise en évidence de la force d'action de l'espèce humaine

Une série de photographies « anthropologiques » sur l’outil en tant qu’extension de la main, instrument de la toute puissance humaine. Des tableaux d’outils, grandeur nature. Une histoire de pouce opposable qui m’a mené jusqu’au Maroc. Elle touche à sa fin.

Une valorisation du patrimoine minier d'une commune du haut briançonnais

Réalisation d’un reportage photographique et d’une vidéo dans le cadre de la valorisation du patrimoine minier du Haut Briançonnais, au sein d’une équipe pluridisciplinaire composée de Camille Provendier, géographe et de Richard Béziat, peintre et concepteur de jeux, tous deux membres de l'Humain Volontaire, ainsi que de Céline Fournier, coordonnatrice du projet. Le travail résultant a été utilisé dans la scénographie du musée de Villars Saint Pancrace.

Une étroite fenêtre de tir

Une cascade qui ne coule que les lendemains de fortes pluies, un soleil qui ne se montre que quelques heures le matin, un vert lumineux mais fugace de début de printemps. Beaucoup de conditions simultanées et nécessaires pour réaliser des clichés qui "passent derrière la cascade", pour la retrouver dans son existence brute, hors humanité.

Des clichés et des voix extirpés de la mémoire des colporteurs

À l’origine, un travail architectural sur la Maison Souquet, ancien magasin général dédié au colportage. Ces images témoignent de l’esprit de la maison avant sa métamorphose en musée. Elles ont servi à la réalisation de « Trajectoire corporelles ». En complément, une sélection d’objets extirpés du site puis transposés hors contexte. Ces douze photos d’objets « insolites » complètent le travail et sont utilisées dans la scénographie du musée. Un traitement photographique qui leur confère une étrangeté surprenante.
Réalisation/montage de quatre bandes son à partir de reportages sur des témoins du colportage et d’archives sonores de colporteurs. Bandes sons incorporées dans la scénographie du musée.